Une textualité qui recherche en permanence son écriture et sa peinture, sans toutefois entrer "en représentation", le lieu ? Une musicalité, pas dans "le son" d'une lecture qui reste aléatoire, mais dans ce qu'un sujet peut de penser: où en est son image, la scription ?
On entend frapper aux portes,
ventilation du vestige de la parole, pour vous assurer de la
meilleure occasion de souffler sur les braises de la douleur.
Suffisance du verbe déraciné, vocifération qui porte la douleur
hors du socle de ces errances pragmatiques. Comment en êtes-vous
arrivé là? Depuis l'entrée de la loi dans les veines du corps de
la déperdition de l’Être. L'être au début est l'étriquement du
corps qui n'en finit pas de dramatiser une ébauche d'un futur dire.
Puis, le dire étant devenu le prolongement du corps ponctué par le
vice et un retournement entre l'extériorité et sa noire cavité -
celle de son dépeçage - on s'en remet à la grandeur de penser,
comme évitement du lieu de la future subjectivité trop exubérante
pour alors la nommer Être. C'eût été l'étirement avant la
probable signifiance, mais le verbe n'aura pas de cesse d'exister,
pour construire ce grand centre du dedans du corps: ce fut l'âme
comme dérive du temps, à chaque fois que l'être, touché du bout
de la pensée, exercera son incidence sur l'imminence du sujet;
relique religieuse à l'envers du monothéisme travaillant l’athée,
engourdi encore dans ses signes venus de ces ombres poreuses de
derrière la lumière éclatante du sujet, comme ontologie de l’Être
(qui a lieu dans le temps) voué à l'étirement trinitaire. Depuis
ces claquements de voix, viennent se coller des glissements
vertigineux de mots ultimes, incidence du régime de la
reconnaissance, mais où le temps dissout tout sens, jusqu'au centre,
le cœur battant de l'âme, trauma de l'Être dépassé par un sujet
subsumé, suspendu au bout et enquillé dans l'infini du corps de la
reproduction. Les errances vont et viennent foutaise de l'étant
déconcertant. Vite, la course prend acte du centre de gravité de
l'âme, pour la déplacer, la montrer hors d'elle, d'être encore trop petite;
infime parcelle d'un pensant généralisé. Absurdité de la surdité
du corps qui va bientôt se montrer en musique, art où le rythme du
corps dansé vient recouvrir d'un linge blanc l'Être là. L'Être
serait cette fine couverture (peut-être la peau naissante dans la reconnaissance) sur les restes d'un corps fulminant depuis ces couleurs encadrées en peintures éclatantes, l'huile inventée du sang
circulant partout pour continuer la figure du Christ dans la chair de la peinture à l'huile. Textes
insurrectionnels, écoulement par quelle littérature de la fin, fermeture en
tout cas de l'écriture, psaume, poétique érodée, pour laisser passer le
corps commun, jusqu'au point de non retour du sens, là où l'être
minimisé devient le mimétisme qui se cache, et qui est plus à même d'évaluer ce que le cœur a,
d'être en deux, devant l'irruption de la peau, par l’œil, de la peau du toucher, le
lieu primordial de l'origine de la pensée damnée que des lois
insensibles au temps vont relever jusqu'à risquer d'en perdre la grande signification sujette de la vie comme véridique présence en deux temps de l'étant (avec et sans l'être).
Glandes
agacées du corps reparti selon ses nombreux affects effervescence du
coin de l’œil vers la douce répartition de ces divisions qui
encombrent l'éloquente voracité de l'esprit en effraction quand
bien même cette chair écourtée serait l'apothéose de l'extension
de la vie avant l'inflexion déversée de la pensée pathétique là
est encore l'anéantissement de la vulnérabilité de l'intelligible
reconnaissance de ces vocaliques insertions qui encombre l'entrée en
trachée acte délibéré d'avaler les sons avant l'heure pour
essayer d'en extraire la polémique indiscrète de l'intrication des
sens de ces mots trop discrets pour commencer l'avortement du corps
qui voulait naître avant les mots démêlés touchante forteresse
qui se fout le doigt dans le nez très profond pour chatouiller
l'attrait du pouvoir des mots qui sentent ce mal depuis l'origine
bien avant la naissance à y regarder de plus près le corps veut
étouffer l'extinction de l'espèce par d'acrobatiques inondations
du sang mêlé jouant par là à rebrousse-poil avec l'éloignement
discret de l'aventure qui s'élance dans l'au-delà trop tard
l'au-delà s'arrête où se cale l'affaire de l'introduction de l'un
dans l'autre ou de l'une dans l'autre ou de l'autre dans la lune de
lui dire qu'il ne tient qu'à lui de tourner en dérision cette sorte
de tournoiement des sexes qui se roulent dans l'indifférence totale
de l'au-delà d'où revient l'un des trois dans un tout renversé si
l'univers sonde sorti de nulle part l'anarchie des cellules c'en est
que plus vrai il apparaît alors comme l'avant de l'au-delà trop
discret pour parler la langue du raisonnement et trop vulnérable
pour renvoyer les trois hôtes au milieu du sac sacerdotal
surdimensionné de la divine trinité on commence seulement à
empoigner les errements de l'homme catapulté au sommet de la
tortueuse pulsation poisseuse du corps enjambé par la chair dans le
verbe atone privé de tout un cirque d'expulsions quand il croit à
ce qu'il dit là est le nœud volcanique qui s'offre à la triste
fatalité des mots oubliés par peur d'en maltraiter la syntaxe on
perdra en force cette mémoire mêlée dans des affaires
ignominieuses de celles qui vous volent la dénommée tête perchée
au milieu du corps cavité car dans ce corps vont se dissoudre les
actes barbares de l'incitation à voir tout ce qui s'y cache en
couche aussi de ces couches à découvert ossuaire les corps passé
et futur sont fourrés dans la discrétion qui fait tourner le monde
bien avant qu'une indiscrétion ne vienne troubler l'ordre ouvert par
la vocifération infinie de la voix les cordes emboîtent le pas au
cri pour enchâsser une dernière fois un dernier corps devenu
malotru.
Claque
écourtée juste ce qu'il faut de douleur pour ne pas entendre le
cétacé se plaindre en pomme cuite de l'abjection verbale le tour
est joué juste pour voir si la glotte frémit à l'entendement des
sons de l'imperceptible on se traque on s'épie on s'évade du
cloaque de la damnation de ces délicieux délires dont on sait
maintenant qu'ils forcent le dire dicté depuis le commencement en
tam-tam postnatal
joué
en fêtes galantes sur un air qui remplit les ténèbres encore trop
loin pour être source de désir duquel on s'émancipe en s'éloignant
de ses articulations pesantes et grandissantes dans l'expansion de
l'univers l'invétéré et circonscrit terrain encore trop plat pour
prendre la forme d'une roue terre terrible car elle fait courir le
temps après l'être inexistant jusqu'à faire croire que l'existence
deviendrait l'être irréprochable de ce savant mélange entre
matière et corps os prédestiné à la pesanteur des corps couverts
par leur peau qui peine à s'expatrier alors que la mort vient
stopper l'élan de la ligne encore rouge au bout jeté en pâture à
l'horizon indiscret qui tord l’œil du malin pour lui faire voir
les couleurs afin de les dissocier dans l'indiscutable tension du
verbe arraché au nom né de la guerre incessante entre ces têtes
exhortées à décapiter celles qui vous nouent au nombre du sujet
assujetti au désert vide qui fait croire que de remplir les cases
sert à éloigner la frayeur nocturne attention au risque de terminer
à trop s'essayer à la visibilité des masses de lecture d'aller
plus avant là où se frayer un chemin dans les fils mêlés dans
l'étreinte des mots sera d'un grand courage peut-être pour croire
qu'on y trouvera à un moment précis quelque chose d'expiatoire en
imprimant par là l'exquise volte-face qui fourmille entre vos doigts
avoir envie d'extraire l'immanence de la chair en creusant dans la
plaie jusqu'à rencontrer l'âme recouverte du sang impur du cœur
encore combattant le temps de la découverte découpe hachée
assèchement de la paie avant de recoudre pour cacher l'âme
découverte en secret le sujet arbore les monts et les vallées pour
les déplacer les remettre en sens martelés poussés tassés aplatis
jusqu'au ventre terre d'un jeu court-circuité par l'agression qu'une
jouissance opère offrant en pâture une chair le jambon tranché de
l'épaisseur cuisante de la cuisse de Jupiter rose et bien trempée
aplatie près de l'antre de l'autre qui pèse à déféquer entre les
aspérités du cul mal placé visant la place d'honneur qui lui est
dû dans une grande disjonction des membres jambes écartées debout
juste ce qu'il faut pour serrer les bouts extrémités insoupçonnées
du délire qui commence au sommet tête baissée pour voir la
forteresse entrain de se construire le vertige clapote cloué il
semble peu maîtriser la comédie qui fait trembler les sons du corps
absous pour l'éternité à évacuer ces nourritures terrestres de
haut en bas.
Vrille du temps secoué par l'antre du son en rétréci
sifflet de l'instrument vocal qui voit passer depuis la grande trachée en tranche coupée du monde de la volupté
de la transparente tentation de la palpation asservie vers ce
risque d'aimer des paroles bues secousses de la voltige
hautaine du cœur meurtri tempête en tête de ces voix qui sommeillent en soi ça sent bon l'aspersion depuis l'origine de nos batailles jusqu'à ce jour brandies par l'ombre du
destin agité de ces corps il se
vautre en couches sans vie aucune le sang à
portée des étoiles qui
en points infinis semble briller d'un feu têtu pourquoi
s'élève- t-il en
charniers festoyant pour s'envelopper dans cette onde de l'air altéré
on naît d'un
corps épuisé dans
l'autre vie de rien de
l'âme dépliée
draguant la mémoire
d'ici.
Le
sol qui se dérobe sous les pieds du cancrelat, quelle terrifiante
intermittence du règne animal, versatile ondulation du corps humain
encore caricatural, poussé dans l'exponentielle délivrance de
l'esprit! Le couperet est tombé. Voilà l'apothéose du verbe qui
rendra sourd l'esprit ultérieurement! Vrombissement des arcanes du
souffle qui se rend compte qu'un corps né doit vivre en respirant
du fond des âges! Travail incessant qui rencontrera l'essence même
du souffle: un corps insolent! Et captif du retrait de sa détention
perpétuelle au recentrement de l'esprit chassé des ténèbres par
la vie finie de l'infini obsessionnel de l'humain comme possession
érigée du corps trop enfoncé pour croire à l'éternité de
l'esprit encore trop malin parmi les orifices crevés de peur
d'éclater de rire en pleine course; de courir après l'indécidable
éternité du présent recréé par les lois du corps social. En vie,
l'ordre impuissant se fera, en raccourci, l’hôte de ces viscérales
ostentations devant un corps nu dévoilé, détenu par l’œil
hirsute, vrillé par la pantomime de l'esprit obséquieux,
impardonnable délivrance du sens altéré de la mémoire, comme
mécanique insupportable du jeu de la jouissance qu'un corps peut
d'exposer sa peinture par la mémoire: illusion qui sera le début de
l'ulcération de l'utérus du verbe comme réceptacle commun de cette
chair née par la parole révélée, devenue l'inconnaissance du
dedans. Flux du viol qu'un fond faramineux et foireux ira faire
sauter en atomes qui foudroient le temps en passé présent et futur;
polylogie des voix dans l'impossible traduction du corps éclaté. On
tournerait dans ce qu'une folie a de commun, paix et guerre n'ont de
pouvoir qu'à rencontrer cette folie meurtrière du corps commun, du
corps gisant là où la pensée rend l'âme, rouée par l'infiniment
grande parole au cul pétant à la face du prodige parlant...