mardi 17 décembre 2013

Strates d'un corps sans voix












Strophe apothéose
du temps qui part
au plus pressé pour
pousser derrière la
voix une longue
litanie en pleurs
mauresques ment
devant cette vérité
multiple éradiquée
de ce temps pressé
mensonge ultime
de ces songes bus
par tant de tentative
de la folie qui exulte
pauvre passagère
du départ pour l'avent
du désespoir d'errer
du paradigme dissout
du drame d’iniquité
de la désolation du
temps inventé pour
avoir l'imposture de
soutenir le désir clôt
de parler l'infini corps
en menstruel tort
sans voix et sans
sens aucun depuis
cet irascible forçage
depuis le souffle imbu.




Thierry Texedre, le 17 décembre 2013.

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